Agenda
Formation - Journées techniques du bâtiment
Amphi Cinéma, École Spéciale d’Architecture
L’École Spéciale d’Architecture s’associe avec Le Groupe Moniteur pour renforcer les échanges avec des experts de l’architecture.
Au cœur de l’école le centre de formation CFESA est heureux d’accueillir plusieurs sessions des Journées Techniques du Bâtiment.
Une journée (7 heures) par type de bâtiment pour :
- Identifier la réglementation propre au bâtiment concerné
- Maîtriser ses contraintes techniques et architecturales
- Appréhender les besoins de ses usagers
- Bénéficier d’illustrations concrètes à travers l’étude de cas pratiques
Calendrier
le 14 juin 2012 :
- Concevoir et rénover des structures d’accueil de jeunes enfants
- Érgonomie des bâtiments de bureau
Le 3 juillet 2012 :
- Comment programmer et concevoir des équipements sportifs pour aujourd’hui et demain ?
Le 9 juillet 2012 :
- Logements collectifs : intégrer l’usage lors de la conception
Inscriptions et informations :
Marie-Hélène Amiot
tél : +33 (0)1 40 47 40 02
e-mail : mhamiot@esa-paris.net
Exposition - "Prix du meilleur diplôme 2011"
Vernissage le 11 mai 2012, à 18H - Galerie Spéciale d’Architecture.
Exposition des diplômes sélectionnés pour le Prix du Meilleur Diplôme 2011.
Avec Agurruza Helena, Berneau Anthony, Carpentier Thomas, Chastel Pierre, Davisseau Claire & Granet Blanche, Diner Alexandre, Dhumes Vigneron Charlotte – Ledoux Yoann, Fei Xiaofu & Yu Yingjie, Fichaux Antoine, Frati Benedetta, Kim Jieun, Levy Rebecca, Renoncet Gaëlle, Tenca Matias.
Commissaire de l’exposition Jean-Claude Moreau, architecte et enseignant à l’École Spéciale d’Architecture.
Le Prix du Meilleur Diplôme sera annoncé le soir de la Nuit Spéciale de Printemps : Le mardi 19 juin 2012.
Conférence - "Charbons et mines de plomb" par Killoffer, dessinateur
Amphi Cinéma, École Spéciale d’Architecture
Dans le cadre de l’atelier d’Art Graphique de Simon Boudvin.
En savoir plus sur Killoffer : http://www.galerieannebarrault.com
Ciné-Club - "La haine" de Mathieu Kassovitz (1995)
Cycle "Urbanisme et mutations sociologiques au cinéma" : 4 Amphi Ciné, École Spéciale d’Architecture
"Tourné dans la cité de Chanteloup-les-Vignes dans les Yvelines, La Haine suit un trio d’amis au lendemain d’une émeute urbaine, parcourant des lieux en donnant l’impression de tourner en rond. L’un deux a trouvé une arme a feu et veut venger un ami, victime d’une bavure policière. Ils vont vivre une journée animée, ponctuée de confrontations avec la police. Sans être franchement hostile, les espaces parcourus dans la cité restent incohérents, stagnants, illisibles. Aucun désir ne semble d’ailleurs motiver leur déplacement, sans buts précis ; ce qu’ils recherchent c’est plutôt la possibilité d’un désir. Les mouvements du trio semblent affectés par les nouveaux rythme de la ville. Le film montre bien au travers des quelques instants que dure le voyage à Paris, la capitale est à al fois proche et inaccessible. La transposition d’une partie de l’action dans le Paris intra-muros souligne le contraste avec un environnement moderne dont se sentent exclus les personnages. Ce qui donne sa force au film, c’est son langage, sa langue plutôt que le récit, le scénario ou même la musique. Si les personnages marchent pas mal dans le film, ils parlent tout le temps, avec une avalanche de mots, d’expressions, voire de vociférations, d’interjections. Le tout dans un rythme assez infernal, qui donne sa pulsation au film. "
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Table ronde - "Habiter ensemble autrement : Habitat groupé, solidaire, participatif, coopératif et autopromotion"
Amphi Cinéma, École Spéciale d’Architecture.
Table ronde organisée par Marlène Ghorayeb dans le cadre du 3ème cycle d’urbanisme D.E.S : Mutations Urbaines et l’équipe de la bibliothèque.
Intervenants : Véronique BIAU ; Thérèse CLERC ; Alain Costes ; Camille DEVAUX ; Thomas HUGUEN ; Daniel JAUNAS ; Matthieu LIETAERT ; Xavier POINT. Avec la participation de Emir DRAHSAN.
Comment la pratique de l’architecte peut-elle répondre aux nouveaux modes de vie éco-responsables ?
L’objet de cette table ronde est de s’interroger et de débattre ensemble avec des chercheurs, des architectes et des habitants sur des modes de production d’habitat alternatif.
Depuis les années 2000, les projets d’habitat participatif fleurissent à nouveau, comme une nouvelle perspective par rapport à la production traditionnelle de logement privé et public. « Habiter ensemble autrement » pose la question du sens politique de « l’habiter » et de l’habitat, du lien social, et du développement d’un mode de vie plus écologique.
Il sera question du rôle et des compétences nécessaires à l’architecte dans ce genre de projet, ainsi que des processus de conception, des limites entre les espaces privés et collectifs, de la viabilité juridique et financière, et de la capacité de reproductibilité de ces expériences.
Conférence - "Des nouvelles du front" par Tarik Oualalou, architecte
Amphi Cinéma, École Spéciale d’architecture
L’École Spéciale d’Architecture reçoit Tarik Oualalou, architecte de l’agence KILO, Paris - France.
En savoir plus sur KILO : http://www.amush.org/
Ciné-Club - "De bruit et de fureur" de Jean-Claude Brisseau (1988)
Cycle "Urbanisme et mutations sociologiques au cinéma" : 4 Amphi Ciné, École Spéciale d’Architecture
"Sur le haut des Guilands, un quartier de Montreuil à la porte de Paris, se découpe sur le ciel un grand ensemble dominé par une tour. C’est dans cet ensemble que Jean-Claude Brisseau réalise De bruit et de fureur en 1987. Le film montre le combat entre le bien et le mal et la violence perverse qui détruit les adolescents aux familles défaites. Jean-Roger et Bruno sont livrés à eux-mêmes. Digne héritier de son père marginal et asocial, le premier trouve ce substitut de paternité dans la délinquance, tandis que l’autre beaucoup plus doux et terriblement solitaire, s’évade le plus souvent par le rêve et l’imaginaire, entretenant des fantasmes qui, à travers leur climat poétique, n’en révèlent pas moins son désarroi, sa recherche éperdue de tendresse. Incidemment, on ne voit jamais sa mère à l’écran, dont on ne connaît l’existence que par les mots qu’elle lui laisse. Ces jeunes vivent complètement coupés du monde des adultes qui semblent d’ailleurs impuissants à leur venir en aide, voire simplement à investir leur monde fermé, qu’ils soient parents, éducateurs ou policiers. À mi-chemin entre réalisme et métaphysique, les occupants de la cité, ne savent pas « habiter ». Les appartements sont tout sauf des demeures : stand de tir, hôpital, lieu de manifestations, bar avec flipper. Le film ne cherche pas à démontrer quoi que ce soit, pas plus qu’à dénoncer cet enfer quotidien qu’il révèle pourtant implacablement, ici le « mal » ne vient pas de l’autre mais il est au cœur de l’homme et n’est exacerbé que par certaines conditions sociales particulières. "
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Conférence - "Architecture for a new cinéma" par Peter Greenaway, réalisateur
Hall, École Spéciale d’Architecture
Conférence organisée dans le cadre du cours "Ephemeral architecture" de Brent Patterson - Semestre 5.
L’École Spéciale d’Architecture reçoit reçoit Peter Greenaway, réalisateur et artiste, UK
"Peter Greenaway, né au Pays de Galles, est un écrivain, réalisateur et peintre. Il a suivi des études de peinture à Londres pendant quatre ans et a ensuite commencé à réaliser ses propres films en 1966. Il a continué à faire du cinéma de nombreuses façons, ce qui a en partie influencé ses installations pour le Palazzo Fortuny à Venise, la Galerie Joan Miró à Barcelone, le Boymans –van Beuningen Museum à Rotterdam, le Louvre à Paris, le Rijksmuseum à Amsterdam, le Palais d’Hoffburg à Vienne, la Pinacothèque de Brera à Milan et le Park Avenue Armory à New York. Il a travaillé et collaboré avec les compositeurs John Cage, Philip Glass, Michael Nyman, Wim Mertens, Louis Andriessen, Goran Brekovic, Giovanni Sollima et David Lang, et a parcouru le monde avec ses performances intitulées The Tulse Luper Suicases VJ. Il publie régulièrement et écrit pour le théâtre et l’opéra. Son premier long métrage Meurtre dans un jardin anglais, sorti en 1982 est salué par la critique et a fait de lui un personnage reconnu sur la scène internationale comme l’un des réalisateurs les plus original et important de notre temps ; une réputation ensuite consolidée par les films suivants : Le cuisinier, le voleur, sa femme & son amant ; The Pillow Book et plus récemment La ronde de nuit et le documentaire Rambrandt’s j’accuse."
En savoir plus : http://www.petergreenawayevents.com
Conférence organisée par les élèves de semestre 5 : Reda Abdellaoui, Théophile Chaudieu, Manon Clavel, Elisabeth Genin, Gerolamo Gnecchi-Ruscone, Pierre Goarant, Mathieu Gres, Thomas Hostache, Hugo Lamy, Léa Laulhere, Yasmine Sarehane, Raphaël Walter.
Le mercredi 18 avril à 19h le Ciné Club de l’École Spéciale projettera le film Le cuisinier, le voleur, sa femme & son amant.
Ciné-Club - "Le cuisinier, le voleur, sa femme et son amant" de Peter Greenaway (1989)
Amphi Ciné, École Spéciale d’Architecture
Dans le cadre du ciné-club de l’École Spéciale d’Architecture et du cours « Architecture Éphémère » de Brent Patterson en semestre 5
"Le Cuisinier, le Voleur sa Femme, et son Amant évoque par son titre l’esprit des Contes de Canterbury de Chaucer, mais le modèle avoué du film est « la tragédie de la vengeance » du théâtre élisabéthain et de Shakespeare en particulier. Greenaway confond avec ironie les genres et les styles, dans un chassé-croisé amoureux et gastronomique qui oppose l’art au pouvoir et l’asservissement des désirs à la révolte des pulsions. L’auteur y raconte l’histoire d’un cuisinier qui reçoit tous les soirs dans son restaurant chic un client riche, mais mal dégrossi, le voleur Albert Spica. Ce voleur est marié à une femme distinguée du nom de Georgina. Celle-ci tombe amoureuse d’un autre client, Michael, doté de plus belles manières. Les deux entament une liaison secrète avec la complicité du cuisinier, jusqu’au jour où le voleur le découvre et se venge.
Le film est construit en trois actes avec un prologue et se déroule sur dix jours. Un thème spatial et coloré organisé autour de quatre grands tableaux composent picturalement le film. Chaque lieu a une couleur différente. Le parking à l’extérieur, froid et nocturne, donc bleu, est abandonné aux chiens, qui occupent seuls cet environnement post apocalyptique. Un travelling latéral mènent aux gigantesques cuisines aux verts permanents et naturels dont l’harmonie paradisiaque tranche avec la décadence baroque de la salle à manger, baignée d’une série de rouges et de pourpres, couleurs d’honneur et de sang, où officie le voleur, tel un seigneur, régalant ses convives d’histoires grivoises. Derrière eux, dominant du regard ce lieu où se jouents goûts et dégouts, le banquet des officiers de Saint Georges de Frans Hals. Le dépôt des livres est peint dans les tons chauds du marron et de l’orange. L’hôpital est en jaune d’œuf pour indiquer la naissance, la maternité, la fécondité. Les toilettes sont blanches, le blanc est la combinaison de toutes les couleurs et c’est dans les toilettes que se réalise la somme de toutes les actions positives du film. Il y a deux autres couleurs : le turquoise pour une scène de rue et le noir pour une scène en extérieur où un personnage, Pup est torturé.
Albert Spica n’est pas qu’un citoyen malhonnête, désagréable et vicieux. Il incarne le mal absolu mais d’une façon moderne. C’est un consommateur, un être vorace qui n’attache de valeur à rien et connaît le prix de tout. Il fait aussi figure d’impuissant et il trouve par conséquent un certain assouvissement dans le fait de manger. Michael, l’amant de Georgina, puise dans les livres une partie de sa nourriture, il mange peu mais semble doté d’une grande puissance sexuelle. Michael se voit davantage comblé par un équilibre entre trois plaisirs : ceux de la table, de la bibliothèque et du lit. En toute logique, Spica, le voleur, ne peut que déclarer qu’il mangera son ennemi.
Greenaway, par cette fable dure et extravagante, semble dénoncer les travers d’une société néolibérale, où l’argent et le pouvoir de consommer font foi de tout, au détriment de l’art qui, lui, porte pourtant en son sein le salut d’une humanité en perdition." T.V.
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Exposition - "Diagramme(s)"
Vernissage le 30 mars 2012 à 18h - Galerie Spéciale.
Dans le cadre du Salon du Dessin Contemporain
Toyo Ito © Sendai Médiathèque, Sendai-shi, Japon
Exposition de dessins d’étudiants, d’enseignants et d’architectes invités.
Enseignants : Matteo Cainer, architecte ; Christian Delécluse, ingenieur et artiste ; Charlie Jeffery, artiste ; Nathalie Junod Ponsard, artiste ; Jean-Christophe Quinton, architecte.
Étudiants : Deniz Basman, Othmane Bengebara, Nicolas Bellet, Thomas Carpentier, Hugo Enlart, Edouard Fenet, Alice Labourel, Marco Lavit Nicora, Martin Granel Sinclair, Elisa Querub-Durand, Stephane Tapsoba, Matthieu Quillici.
Architecte invités : AY Architects, Alisa Andrasek_Biothing, Chora, Odile Decq Benoit Cornette, Diller Scofidio + Renfro, David Tajchman, Hugh Dutton Associés, Fake Industries Architectural Agonism, Family & Play Lab, Sou Fujimoto, GROSS MAX, Zaha Hadid Architects, Toyo Ito & Associates, Petra Kempf, Perry Kulper, Jordan L. Lloyd, Peter Macapia, Naja & deOstos, Open Source Architecture, Emanuela Ortolani & David Vecchi, Palace, PEG Landscape & Architecture, Reiser Umemoto, SMAQ, SO-IL, Studio Gang, UNStudio, Work AC, Peter Zellner.
Commissaires de l’exposition : Sony Devabhaktuni et Jacques Sautereau.
Diagramme (s) est la deuxième édition d’une exposition qui a eu lieu en 2011 à l’École Spéciale d’Architecture. L’exposition de 2011 portait sur le diagramme comme mode de représentation du projet d’architecture. Cette deuxième édition se propose de mettre en perspective par des exemples de Diagrammes d’Architectes à travers le monde, les différentes pratiques de conception. Les Diagrammes seront cette fois accompagnés de courts commentaires de leurs auteurs, fournissant une occasion de comprendre comment les praticiens intègrent le diagramme dans l’élaboration d’un projet.
En effet, cela fait maintenant dix ans que le Diagramme est au cœur d’un regain d’attention dans le discours architectural au travers des publications et des conférences. Dans les années qui ont suivi, en dépit de la théorisation et de son utilisation continue, le Diagramme reste un sujet conflictuel, source de débats et d’interrogation autant en terme de sens que d’utilité.
Diagramme (s) espère ainsi d’articuler des interprétations multiples et souvent contradictoires que le Diagramme a prit dans les pratiques contemporaines. Plutôt que de fournir une étude historique ou une théorie globale, l’exposition est une sorte d’inventaire critique : un catalogue du « Diagramme » en cours d’utilisation.
As a generative device in a process of design the diagram is also a form of representation. But unlike traditional forms of representation, the diagram as a generator is a mediation between a palpable object, a real building, and what can be called architecture’s interiority.
(Eisenman 1999, Diagram Diaries)
Retrouvez le Portfolio de Romain Kersulec
Galerie Spéciale, École Spéciale d’Architecture
254, boulevard Raspail, 75014 Paris
Entrée libre
Ouverture du lundi au vendredi de 10h à 18h
PORTFOLIO DU MONTAGE

















